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Questionnement à propos du safeword

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Aujourd’hui, mon Maître m’a prévenue qu’après nos douches, Il s’occuperait de moi…

Il a commencé avant ma douche à me mettre dans le bain, en me faisant rejoindre la salle de bain à 4 pattes, après m’avoir bien tiré les cheveux et mise à terre car ma teigne ne Lui répondait pas très bien, disons qu’elle était en mode cherchage gentillet…

Je me suis donc appliquée après cette petite remise en place à bien suivre Ses consignes, je devais après ma douche, pendant qu’Il prenait la Sienne, L’attendre dans la chambre avec mon rosebud bien en place et avec mes bijoux de seins. J’ai décidé de mettre la 2ème paire, visuellement, je préfère la 1ere, mais les petits pendants de la 2ème ont un effet plus agréable car il y en a 3 contre un pour les autres bijoux, on sent mieux leurs balancements et leur poids. Mais je préfère tout de même la 1ere paire car comme ils entourent mieux le téton, ils restent mieux en place et ne s’enfoncent pas dans la peau comme peuvent le faire ceux là quand on bouge, pas que ça fasse mal, c’est juste que ça modifie un peu leur position et du coup niveau esthétique, c’est un peu moins joli, mais bon c’est juste du détail mais qui confirme après essai que ma paire préférée reste la 1ere.

Bon revenons à nos moutons, enfin à mon questionnement…

Mon Maître a de nouveau essayé Ses cadeaux aujourd’hui, Il m’a fait me pencher sur le lit les jambes écartées. Il a commencé par le vert qui est tout de même un peu plus « doux » que les autres, vous noterez les guillemets lol puis Il a pris les autres et a fini par la badine toute simple… Ca a été dur de supporter par moment, j’ai dansé, essayé de me défiler, j’avais un peu de mal à reprendre ma position mais j’y revenais tout de même, même si je suppose que mon Maître aurait voulu que ça soit plus rapidement… La séance n’a pas été très longue, j’ai d’ailleurs moins de marque que lors du 1er essai mais je suis en questionnement… Nous sommes toujours en mode reprise pour que je me réhabitue à ces sensations…

Je me questionne sur le safeword, ce sont des questions qui ne me quittent pas depuis la séance qui a déclenché mon « blocage ».

Quand et pourquoi doit on se servir du safeword? je connais la théorie, il faut le dire quand la limite est dépassée, niveau physique ou mental… Mais là, où pour moi ça bloque, c’est qu’on peut être hors limite sans rendre vraiment compte. La preuve, si je bloque depuis la fameuse séance, c’est surement que j’ai été hors limite ce jour-là et pourtant physiquement et mentalement, je pensais avoir encore une petite marge, toute petite ok, mais bien là, je n’ai donc pas dit mon safeword car je ne pensais sincèrement pas en être arrivée là, alors que j’aurais surement du.

Aujourd’hui par moment, je trouvais que c’était bien dur, mais je ne pouvais pas savoir où j’en étais par rapport à mes limites… J’ai senti par moment des bulles de colère se former à cause de la douleur, mais ce n’est pas la 1ere fois que ça me fait ça, et elles cèdent quand moi je cède et que je laisse la douleur passer sans la retenir, chose que j’ai plus de mal à faire maintenant….

Le truc c’est que j’ai peur de me servir de mon safeword alors qu’en réalité ce ne serait pas nécessaire et donc de me brider, de nous brider dans nos jeux, je sais qu’il me faut dépasser un certain seuil de douleur pour que je ressente le craquage et qu’ensuite vienne le moment où je ne ressens presque plus la douleur mais juste la force des impacts et que je sois ailleurs… mais j’ai peur que maintenant atteindre ce stade soit devenu hors limite, aujourd’hui, je ne pense pas que j’aurais pu atteindre ce stade, je ne lâche pas assez prise…

Aujourd’hui, après coup (c’est le cas de le dire), je sais qu’il n’était pas nécessaire de le dire, je me sens bien mieux maintenant et je ne ressens pas plus d’appréhension qu’avant (oui, il en reste encore un peu) en pensant à la prochaine séance, je peux même dire que j’en ai toujours envie. Et vu comme Il m’a fait jouir après, il est certain que je n’étais pas hors limite, ma libido ne s’est pas du tout effondrée…

C’est bien de savoir après qu’il n’y avait pas de raison de le dire, mais ce serait tout de même mieux de le savoir pendant… Comment vais je faire pour être sure de moi? pour être sure de ne pas l’utiliser pour me défiler ou au contraire de ne pas trop attendre?

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15 Commentaires

  1. Anaëlle

    16 janvier 2017 à 11 h 03 min

    Bonjour Elenna,

    Voilà un sujet bien intéressant sur l’utilisation du safeword. On sait toutes en théorie quand l’utiliser mais dans les faits c’est plus délicat.

    J’ai été interpellée par cette phrase « on peut être hors limite sans rendre vraiment compte », voilà une chose que je n’avais jamais pensé. Pourtant, et ton expérience le prouve, s’il y a blocage après une séance c’est qu’effectivement il était nécessaire de le prononcer.

    Un second passage me parait également très intéressant lorsque tu dis « j’ai peur de me servir de mon safeword alors qu’en réalité ce ne serait pas nécessaire et donc de me brider, de nous brider dans nos jeux ».

    Voilà un des caps difficiles de la mise en pratique.

    Personnellement l’utilisation des mots d’alerte m’est difficile malgré le fait qu’il soient composés de plusieurs couleurs. Avant de crier ROUGE qui stopperait tout, je peux nuancer mon ressenti en criant Jaune lui indiquant ainsi qu’on approche de mes limites, il pourrait ainsi contrôler ses actions et éviter le Rouge et un éventuel blocage après.

    Pour ma part, je te rejoins sur cette peur brider nos séances. Les mots d’alerte sont pour moi associés au manque de résistance, ne pas être à la hauteur, à l’échec… mais également au fait que je suis par conséquent libre de choisir et de contrôler ce qu’il fait.

    Je sais par conséquent que je ferais tout pour ne pas les prononcer et pourtant si mon Maître les a mis en place c’est bien pour s’en servir en cas de besoin ce qui m’amène à la réflexion suivante : Que ressent un Maître quand une soumise prononce son mot d’alerte ? Se sent il frustré de ne pas pouvoir aller au bout de ses envies ? Est-ce qu’au contraire cela démontre qu’il peut avoir confiance en sa soumise avec la certitude qu’il ne va jamais trop loin ? Cela changerait-il son comportement à l’avenir ou est-ce que l’utilisation d’un mot d’alerte ne ne s’applique qu’à la séance concernée ?

    Mais si les ressentis des soumises quant à l’utilisation des safewords sont propres à chacune, il en est certainement de mêmes pour les Maîtres. Je trouverai néanmoins intéressant d’avoir quelques avis.

    Bises
    Ta petite marmotte

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    • Elenna

      16 janvier 2017 à 20 h 16 min

      Bonsoir ma petite marmotte,

      Je sais que c’est important de pouvoir dire mon safeword car ça garantit notre sécurité à tous les 2, enfin surtout à moi lol, mais mon problème est que je n’arrive même pas moi même à savoir où j’en suis…
      merci pour ton témoignage sur ton ressenti qui est commun à beaucoup de soumises. Je pense que le fait d’avoir une graduation est peut être intéressant, moi je n’ai qu’un mot unique, du coup, je suis dans le tout ou rien… mais en même temps, le safeword vaut pour l’activité en cours, pas forcément pour la séance complète, donc si la soumise se sent de continuer sur autre chose, la séance peut reprendre… mais j’imagine que de dire et d’entendre le safeword doit couper un peu la dynamique du moment…

      je te souhaite une bonne soirée

      Bises
      Elenna

      Répondre

  2. soumiseamazone

    16 janvier 2017 à 16 h 09 min

    Bonjour Elenna,

    Voilà un sujet sans fin : le mot d’alerte…
    Je te rejoins quand tu dis qu’on peut ne pas savoir quand la limite est atteinte. Ça m’est arrivée et je pense que ça m’arrivera encore (ce sont les séances où je craque complètement, crises de larme limite hystérique. Pas jolie, jolie). Dans ces moments là, mon Maître est toujours surpris mais Il sait réagir. Il me ramène à la réalité en douceur (ou fermement quand ça devient du grand n’importe quoi) et m’apaise.
    Il m’est également arrivée de ne voir qu’une couleur rouge dans mon esprit sans vraiment comprendre à quoi ça correspond, jusqu’à ce que le mot sorte enfin de ma bouche. Quand je verbalise enfin, j’ai déjà dépassé une limite. Je crois que c’est là que la confiance absolue que j’ai en Lui prend toute son importance. Il connait mon corps et mes réactions et Il arrive de plus en plus à anticiper mes réactions.
    Pour moi, le mot d’alerte n’arrête pas tout. C’est un excellent moyen d’apprendre à nous connaitre. Et pour répondre à la question d’Anaëlle, mon Maître me disait que le fait de savoir que j’utilise mon mot d’alerte Lui permet de se laisser plonger dans la séance sans s’inquiéter. Il me fait confiance et n’a pas besoin en permanence de se poser mille questions sur « comment elle vit la séance ? C’est trop dur ou pas ? ».
    Il n’empêche que c’est une question sans fin, ce mot d’alerte !

    Merci pour ton article, il me donne à réfléchir :-)
    Bises,
    amazone, esclave novice de Maître Alpha

    Dernière publication sur Soumise Amazone, Journal très intime d'une soumise, écrit pour son Maitre : Le feu et l'acier

    Répondre

    • Elenna

      16 janvier 2017 à 20 h 23 min

      Bonsoir Amazone,

      Tu as déjà dépassé tes limites sans t’en rendre compte, mais tu n’es pas restée bloquée par la suite… moi je sens bien que tout n’est plus comme avant, je n’arrive plus à lacher prise, je n’arrive plus à savoir où j’en suis par rapport à mes limites, la preuve, je me suis plantée en beauté avec le résultat que l’on connait.
      Mon Maître me connait aussi très bien, et ce jour là, Il n’a pas compris que j’étais mal, la preuve, Il a même cru que j’avais fait exprès de casser un des bracelets et j’ai été punie pour ça, alors que je ne me rendais même pas compte que je tirais comme une malade, je n’étais pas du tout axée sur mes bras…
      je comprend très bien ce que dis ton Maître sur le fait qu’il puisse profiter plus, mais on fait quoi avec une soumise comme moi qui n’est même pas capable de savoir où elle en est? si même moi je ne sais pas de l’intérieur, je ne vois pas comment mon Maître pourrait le savoir de l’extérieur… et je suppose que c’est ça qui fait que je bloque encore. cette peur d’aller trop loin car incapable de savoir avant que ça soit trop tard…

      je te souhaite une bonne soirée

      Bises
      Elenna

      Répondre

      • soumiseamazone

        19 janvier 2017 à 10 h 19 min

        Bonjour Elenna,

        Détrompe-toi, je me bloque aussi après avoir dépassé une limite de façon désagréable (pour faire opposition à « dépasser une limite » en se disant « wohh, quel bonheur, quelle fierté, j’ai avancé ! ») Nous avons eu notre lot de séances « ratées », avec descente difficile, douleur et larmes insupportables, etc… Et à chaque fois, je me sens nerveuse, voir sans envie, à l’idée d’une autre séance. Mais comme nous avons comme principe de remonter à cheval après une chute, nous retentons l’expérience et c’est à chaque fois une réussite.
        Il m’est même arrivée (encore maintenant) de me dire que le masochiste n’existe pas, que je me raconte des histoires, ou d’être en colère rien qu’à penser à la douleur. Envie de tout envoyer valdinguer, en me disant que plus jamais je ne serais capable de vivre une séance en lâchant prise, que je mens à moi-même en me disant maso. Et puis le Maître apparait, Il me désire, Il m’emmène dans une séance, ignore mes « pfff… z’êtes sûr Maître ? » et Il me fait tant jouir, hurler de douleur, me laissant poupée de chiffon en mode extase, que je retrouve mon énergie.
        Bref, je crois que c’est ma version à moi des montagnes russes : « j’aime pô le SM » puis « j’aaadddoooore le SM ». Versatile quoi :-)
        En te lisant, je te vois avancer et lever pas après pas tes blocages. Tes questions sont saines et les réponses que tu trouveras t’aideront. Quand à savoir quelles seront ces réponses, aucune idée. Le mystère de la vie ! Mais je suis certaine d’une chose : quand tu les trouveras, elles te troubleront avant de te combler.

        Je t’embrasse,
        amazone, esclave novice de Maître Alpha

        Dernière publication sur Soumise Amazone, Journal très intime d'une soumise, écrit pour son Maitre : Le feu et l'acier

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        • Elenna

          19 janvier 2017 à 17 h 42 min

          Bonjour Amazone,

          oui je sais que vous avez eu aussi votre lot de raté, malheureusement, mais même quand tu appréhendes, tu arrives assez rapidement, j’ai l’impression à retrouver tes repaires, moi c’est plus difficile, surement parce que je me pose des questions au moment, je devrais juste me concentrer sur le ressenti… je ne sais pas trop…
          mais il est vrai que mon blocage est moins fort, moins présent, je commence à retrouver mon coté joueur, à lui montrer mon cul pour recevoir une tape etc alors que même ça, c’était parti…

          je te remercie de ton témoignage

          Bises
          Elenna

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  3. Anaëlle

    16 janvier 2017 à 18 h 15 min

    Je réagis au commentaire d’Amazone concernant la sérénité du Maître à pouvoir vivre la séance sans s’inquiéter en faisant le rapprochement avec ce que l’on vit.

    Après avoir lu ça, je me suis dit « mais bien sûr qu’il sait où tu en es au cours de la séance » même si je ne crie ni jaune ni rouge.

    A la différence de Maître Alpha qui sait qu’Amazone prononcera ses mots en cas de besoin, c’est mon Maître qui pose la question en me disant régulièrement « quelle couleur ? », il y a un mot d’alerte qui pour le coup n’est pas une alerte c’est pour ça que j’avais oublié d’en parler que j’utilise facilement « vert » (vous pouvez aller plus loin) et quand ça commence à être difficile et qu’il me pose la question je réponds « pas de couleur, Maître » qui dans ma tête veut dire c’est dur mais je ne veux pas céder mais qui de son côté lui montre que cela devient plus difficile pour moi.

    Répondre

    • Elenna

      16 janvier 2017 à 20 h 25 min

      une petite question, pourquoi dis tu « pas de couleur, Maître » et non pas jaune? si j’ai bien compris jaune c’est justement l’étape intermédiaire, ça devient dur mais tu n’es pas encore arrivée à tes limites… bon l’important c’est qu’il sache ce que ça veut dire quand tu dis cette phrase.

      Répondre

      • Anaëlle

        16 janvier 2017 à 21 h 17 min

        Parce que je suis compliquée lol. Je crois que le « pas de couleur » est le moment où j’essaie d’aller plus loin alors que le jaune le ferait ralentir.

        Répondre

        • Elenna

          16 janvier 2017 à 21 h 24 min

          ok, je comprend ;) , mais peut être que le jaune ne le ferait pas ralentir, ce n’est enfin de compte qu’une indication de ton état et ensuite il juge si oui ou non il continue puisque tu ne dis pas rouge…
          donc vous avez 4 stades
          - vert
          - jaune
          - pas de couleur
          et rouge…

          Répondre

    • soumiseamazone

      19 janvier 2017 à 10 h 22 min

      Coucou Anaëlle !

      Mon Maître me pose aussi de temps en temps la question de ma couleur. C’est surtout quand Il voit que je suis complètement partie dans mon extase. Il sait que dans ces moments-là, je ne maîtrise plus mon esprit. D’ailleurs, quand Il me pose la question « quelle est ta couleur, ma belle ? », j’ai toujours un moment de flottement « heu… couleur ? C’est quoi déjà ce truc ? Ah oui ! Ça y est, je comprends pourquoi je baigne dans une couleur rouge (ou jaune, ou verte) ! »

      Je t’embrasse,
      amazone, esclave novice de Maître Alpha

      Dernière publication sur Soumise Amazone, Journal très intime d'une soumise, écrit pour son Maitre : Le feu et l'acier

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  4. Amilia

    16 janvier 2017 à 20 h 53 min

    Bonsoir Elenna,

    Merci pour votre message, il fait chaud par ce temps glacial.
    « Les grandes victoires ne se créent pas sur des chemins de roses » je maronne c’est trop chou et pas de Sa soumise.
    Nos séances n’ont pas de mot d’alerte, La ralette que je suis, n’en a pas besoin.
    J’ai une confiance totale en lui.
    Je sais qu’il ne me veut aucun mal.
    En communiquant ensemble sur ce mot « mot d’alerte », il m’a expliqué que si c’est une alerte, cela signifie que consciemment il me met en danger.
    Et il me connait, par un regard, un touché, sans un non-dit il sait que le moment est venu d’arrêter.
    En plus le fait que son sadisme s’arrête où commence mon masochisme, me donne une sécurité. Je sais qu’il est là que pour que Sa soumise soit absolument Sienne.
    Il m’a demandé si le fait d’avoir un « mot « pouvait me sécuriser.
    Ma réponse super rapide : non
    Le plaisir lui est dédié. Il a fait le vœu de ma protection et de ne jamais me mettre en danger.
    Oui alors la frustration est un qualificatif qui sera absent de son vocabulaire, du moment où mon Maître désire que mon bonheur et une Discipline pour Sa soumise.
    Et je souhaite que son bien-être, mon côté « Disney » me dit que je suis chanceuse d’avoir trouvé mon prince charmant et lui sa princesse soumise que lui seul a su sauver.
    C’est un échange que je ne pensais pouvoir atteindre.
    Merci à vous toutes, et à vous Elenna, j’ai compris qu’enfin je ne serai pas jugée.

    Amilia

    Répondre

    • Elenna

      16 janvier 2017 à 21 h 04 min

      Bonsoir Amilia,

      je sais aussi que mon Maître ne me veut aucun mal, mais il est toujours possible que l’on soit dans un jour sans et que nos limites soient considérablement diminuées et faire une séance normalement dans ces conditions pourraient créer un blocage et je peux vous dire que c’est très dommage et très désagréable à vivre…
      Les jeux bdsm ne sont pas sans danger, il faut être clair la dessus, et avoir un safeword n’est pas un manque de confiance… c’est juste faire en sorte que les 2 soient plus serein car comme le dit le Maître d’Amazone, ça lui permet d’être plus dans le plaisir et dans le lacher prise lui aussi car il est un peu moins dans la surveillance du fait qu’il est sur que sa soumise saura lui dire son mot d’alerte… donc c’est pour le plaisir de son Maître qu’Amazone se doit d’être complètement honnête et le dire si besoin car comme ça il sait qu’il n’a pas à se poser 36 questions…

      euh juger ici, entre soumise? je ne crois pas non, le 1er ou la 1ère qui viendra ici pour faire son foin sera dégagé illico, presto, vous pouvez donc venir l’esprit tranquille et de même sur les blogs de ma petite marmotte (Anaelle), d’Amazone, d’Elerinna.

      Je vous souhaite une bonne soirée et vous remercie d’avoir poussé la porte de mon jardin et de partager avec nous vos histoires de princesse et de prince, j’aime bien ça, comme je l’ai dit, j’ai un coté fleur bleue assez développé ;)

      Elenna

      Répondre

  5. The Craftsman

    19 janvier 2017 à 18 h 56 min

    Bonsoir,

    Un sujet fort intéressant, déjà décortiqué de nombreuses fois et partout sur les sites dédiés.
    Chacun ayant son fonctionnement, nous retrouvons quasiment toujours les même systèmes.
    Le mot de sécurité et les couleurs (avec une variante pour le mot si impossibilité de parler).
    Le mot de sécurité arrivera, je pense, toujours juste après le « coup » qui a fait mal, qui a été trop loin (de peu ou de beaucoup).
    Le risque est là car il n’y a pas de nuance avec le mot de sécurité.
    Cependant, j’ai envie de dire, pourquoi ne pas l’utiliser à « l’avant dernier coup » ? Pas toujours facile, il est vrai, mais…
    Le « coup » tombe, on sent que déjà là cela a été loin, supportable mais loin et plutôt que d’attendre le suivant pour dire le mot, on dit le mot à cet instant. Juste avant le « coup » où là ce n’est plus possible de poursuivre.
    Pourquoi ? Tout simplement parce que, si il est possible de le dire à ce moment là, il devient plus facile de « débriefer » sur la séance, de la reprendre ensuite pourquoi pas, etc.
    N’oublions pas qu’il appartient aussi au Dom de sentir où il va, de jauger l’état de la soumise et de s’en inquiéter.
    J’ai un fonctionnement tout autre personnellement. Pas de mot de sécurité, pas de couleurs.
    A intervalles réguliers, je laisse un bref temps mort et je l’utilise pour m’inquiéter de l’état de ma soumise.
    Par le toucher, des mots, des réactions, … (du mal à parler, difficulté à reprendre une position, etc)

    L’Artisan.

    Répondre

    • Elenna

      19 janvier 2017 à 22 h 08 min

      Bonsoir L’Artisan,

      oui le dire avant le coup « fatal » pourrait être une option, sauf que si je veux espérer passer de l’autre coté, il me faut une bonne dose de douleur et c’est surement le coup que je pourrais prendre comme le coup de trop qui me fait passer de l’autre coté, si je suis dans le bon état d’esprit, si j’ai réussi à lacher prise…
      merci de raconter votre façon de faire, c’est très intéressant de voir comment font les uns et les autres, ça permet d’avoir des options à tester…

      je vous souhaite une bonne soirée

      Elenna

      Répondre

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