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Soumission, soumination, où se trouve la frontière?

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Je me triture les neurones avec cette notion, enfin la frontière…

Je connais la définition d’une souminatrice, je sais que c’est une personne qui se dit soumise mais qui manipule son « dom » pour avoir ce qu’elle veut, pour prendre le contrôle de la relation à son profit…c’est de la domination par le bas… de la manipulation ni plus ni moins.

Ce qui me pose question c’est de savoir à partir de quand on peut parler de soumination? quand est ce qu’on passe la frontière? les extrêmes sont facilement identifiables comme pour toutes notions, moi je cherche la nuance qui fera que la relation va basculer d’une relation D/s « saine » à une relation où il y a manipulation…

Pour moi, la situation est claire quand une « soumise » va dire à son Maître, je veux ceci, comme ça, sinon c’est niet ou alors elle va lui pourrir la vie sérieusement… Elle accepte donc de se « soumettre » mais à ses conditions à elle et si son dom veut avoir l’espoir de jouer ou avoir la paix, il n’a qu’à plier, obéir à sa soumise… Ce qui est le monde à l’envers chez nous…

Est ce que quand je dis que j’ai besoin de sentir fortement ma place, d’être dominée par mon Maître, je soumine? mon Maître pense que oui, mais me dit qu’Il n’a jamais rien fait contraint et forcé. Ce qui est déjà pas mal…

Moi je ne sais pas parce que je fais état d’un besoin… Ce n’est pas de ma faute si j’ai ce besoin pour me sentir bien mentalement… c’est comme si on me disait que c’est de ma faute, si je ne tiens pas debout alors qu’on a refusé de me donner à manger…

Ce qui me pose question c’est que les soumises doivent dire leurs envies, leurs besoins, etc à leur Maître, si celui ci est à l’écoute, comme le mien l’est, Il fera en sorte que sa soumise se sente bien… Ils sont dans ces cas là influencés par leur soumise… mais cette influence peut elle être considérée comme de la soumination? surtout quand Il n’avait pas pensé à telle ou telle pratique ou à la portée du contrôle qu’il aurait à la base?

Quand on parle de relation saine, il y forcément la recherche d’épanouissement mutuel, donc il est normal que chacun fasse état de ses besoins, envies… et on comprend aisément qu’un besoin non satisfait à des conséquences… Donc quand je suis de mauvaise humeur ou que j’ai un petit moral car je ne me sens pas à ma place, est ce de la manipulation? est ce que ce n’est pas du chantage « dominez moi ou vous serrez malheureux à me voir malheureuse »? et donc s’Il ne veut pas me voir malheureuse, Il me donne ce que je veux…

Mon Maître pense aussi qu’une soumise, enfin la Sienne, n’a pas le droit de faire de demande, que dans ces cas là, c’est de la soumination… Et pour Lui quand je dis « j’ai besoin », je fais une demande déguisée, donc je soumine….

Pourtant, en dehors du fait d’avoir dit j’ai besoin de contrôle, d’autorité, de sentir ma place, je ne Lui dis pas comment Il doit s’y prendre, d’ailleurs je serais bien en peine de le dire clairement car je ne le sais pas moi même, avec ça Il est aidé lol Mais au moins sur ça, on ne peut pas me taxer de souminatrice . Je ne refuse pas non plus des pratiques que je n’aime pas, je ne Lui dis pas non plus d’aller se faire voir quand Il me réveille pour une gâterie…

J’ai tendance à me dire qu’il y a une différence entre dire « j’ai besoin de » et « j’ai envie de » car le refus d’assouvir un besoin entraînera forcément des conséquences et qui dureront dans le temps, elles seront subies en 1er lieu par celui qui a ses besoins non assouvis… Dans le cas d’une envie non satisfaite, on risque juste de la frustration et la gestion de la frustration ça s’apprend. Si je reprend mon exemple très simpliste et grossier de la nourriture. J’ai besoin de manger pour tenir debout, c’est un besoin, si je ne peux pas manger, je finirais par  ne plus y arriver et ce sera donc involontaire, par contre si je dis que je refuse de me mettre debout car je n’ai pas eu le gâteau au chocolat qui me fait tant envie, là c’est bien différent…

Alors quand est ce qu’on passe cette fameuse frontière? quand est ce qu’on bascule? et est ce que la soumination est obligatoirement un comportement délibéré, calculé? et est ce que je ne prêche tout simplement pas pour ma paroisse?

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15 Commentaires

  1. Carla

    14 février 2017 à 23 h 31 min

    Bonsoir Elenna,
    Je comprends tout à fait que tu te fasses des noeuds au cerveau avec cette question de la frontière car c’est assez difficilement perceptible. Et je crois aussi que ça dépend de chaque Maître, de comment Il voit la place de Sa soumise et de l’expression qu’Il lui laisse.
    Je ne parlerai que de notre expérience et notre relation à moi et mon Maître mais n’aurait pas la prétention de dire que mes propos sont généralisables. En redéfinissant notre relation Maître/soumise suite au stand-by que nous avons vécu nous savons beaucoup mieux où nous mettons les pieds et cela a de positif que de ne plus être novices aident beaucoup dans la conception de la relation. Dans les règles que mon Maître m’a écrite il est inscrit noir sur blanc qu’Il veut que je Lui fasse part de mes besoins. Et tout comme toi nous faisons la différence entre besoins et envies. L’un est vital, l’autre ne l’est pas. Par exemple dire que si à son Maître que l’on a besoin qu’Il soit intransigeant et qu’Il nous punisse sévèrement dès le premier manquement à une règle qu’Il nous aura fixé n’est pour moi pas de la soumination. C’est exprimer la nécessité de sentir qu’en tant que soumise on n’a pas de marge de manoeuvre, que ça n’est pas nous qui décidons, qu’on en est envie ou pas. Et clairement si le Maître ne punit pas ben on recommence… Par contre Lui faire un caprice parce qu’on a envie qu’Il nous offre une séance ou qu’Il nous utilise sexuellement alors qu’Il ne le souhaite pas, là oui c’est de la soumination.
    On ne peut pas taxer la soumise de souminatrice si elle est malheureuse à cause du manque de responsabilité de son Maître. On a tous des devoirs. Eux comme nous. Si le Maître traverse une phase difficile, qu’Il est moins enclin à pouvoir réfléchir pour Sa soumise et la dominer activement, c’est de Sa responsabilité d’en prendre acte, de Le verbaliser pour que Sa soumise le comprenne et qu’Il mette en place des petites choses au quotidien pour maintenir le Lien sans faire dans l’extraordinaire, le temps que tout rentre dans l’ordre. Il doit anticipé ses moments de faiblesse car Il est humain et c’est bien normal de ne pas pouvoir être toujours au top de sa forme. C’est bien là la difficulté majeur quand on partage la même vie avec son Maître, par rapport au couple Maître/soumise qui ne se voient que de temps à autre.
    Bref, je n’ai pas de réponse parfaite à te donner et ça n’est que mon point de vue parmi tant d’autres mais je pense comme tu le suggères en conclusion qu’il faut différencier besoins et envies pour avoir une idée d’où se situe la limite entre soumission et soumination.
    J’espère que tout ira bientôt mieux et que ces questionnements seront derrière toi,
    Bonne nuit à toi,
    Carla

    Répondre

    • Elenna

      15 février 2017 à 9 h 28 min

      Bonjour Carla,
      Merci pour cette longue réponse.
      Il n’y a pas l’air d’avoir de réponse parfaite comme tu dis et ça a tendance à m’agacer car je sais que du coup, je ne pourrais jamais avoir de certitude et je n’aime pas ça.
      le BDSM est un monde très protocolaire et pourtant il n’y a pas de définition claire qui mettrait tout le monde d’accord sur certains mots… c’est comme avec la définition du mot esclave, il y en a des « batailles » autour de ce mot, c’est affolant…
      Comment se mettre d’accord sur un sujet ou simplement en parler si personne n’a la même conception de la chose à la base?
      Après on va me dire, à chacun son BDSM, ok, mais pour discuter, il tout de même plus simple de parler la même langue…
      Pour ce qui est de savoir si mes questionnements seront un jour derrière moi, je ne l’espère pas, j’aime bien me triturer les neurones, ça fait avancer…
      je te souhaite une bonne journée
      Elenna

      Répondre

  2. dame de C

    15 février 2017 à 10 h 13 min

    Bonjour Elenna, j’adhère tout à fait à la réponse de carla, je me retrouve dans votre interrogation. Avec mon Maître et conjoint N/nous discutons beaucoup. Et oui Il n’est pas toujours disponible pour exercer Sa domination comme je la rêverai (fatigue, boulot etc…), en parler, différencier justement les besoins des envies est une nécessité, c’est ainsi que l’on s’y retrouve, Il peut ainsi par de petites actions (s’Il n’est pas en forme…ou autre) confirmer que le Maître est bien présent. Pour l’histoire des envies N/nous avons trouvé une solution : « la boîte à envies et fantasmes » qui est à Son bon vouloir et qu’Il utilise pour jouer quand ça Lui chante, là aussi Il garde le pouvoir et je reste à ma place. Du reste j’ai un article en préparation sur ce sujet.
    Comme pour le moment N/nous ne N/nous sommes pas confrontés à la communauté dans le réel N/nous naviguons comme N/nous pouvons avec une progression qui N/nous va, avec des erreurs c’est sûr, mais N/nous sommes humains. Et j’avoue aussi que d’écrire sur le blog de Monsieur Eros Power permet d’éclaircir de nombreux points ainsi que de lire les récits des autres.
    Voilà je vous souhaite une bonne et belle journée.

    Répondre

    • Elenna

      15 février 2017 à 10 h 23 min

      Bonjour Dame de C,
      Cette notion de besoin et envie semble bien être la clé ou au moins une des clés comme je le pressentais…
      Il est vrai que lire et écrire aide à aller plus loin dans nos réflexions…
      Je vous remercie de votre témoignage.
      je vous souhaite également une bonne journée
      Elenna

      Répondre

  3. Le Comte Anonyme

    15 février 2017 à 17 h 31 min

    Mon avis (et ce n’est que mon avis)

    En préambule, j’exclu tout de suite les caprices, facilement détectables. Et ça ne fait pas des souminatrices mais des capricieuses.

    Une soumise qui emet un désir, demande, voir réclame n’est pas forcément une souminatrice. C’est peut-être juste une soumise qui a des manques. Le maître à le droit de s’en foutre, de façon occasionelle ou automatique. Mais s’il s’en fout tout le temps, outre que c’est un beau salaud, il ne doit pas s’attendre à garder sa soumise trop longtemps.

    Tout le monde a des besoins, des manques. A mes yeux, ce n’est pas le fait de les exprimer qui fait la souminatrice. Comme vous le dite si bien, c’est une histoire de manipulation. La souminatrice fera de la manipulation pour la manipulation. Son but n’est pas d’obtenir quelque chose qui lui manque, son but est de manipuler et donc détenir le pouvoir.

    Tout le monde fait de la manipulation, souvent sans s’en rendre compte, sans le savoir. Par exemple, une soumise qui allume son maître le manipule. Le maître en est conscient et souvent ça ne le dérange pas. Quelquefois il ne marche pas pour bien montrer qu’il n’est pas dupe et faire comprendre que c’est lui qui décide.

    Le maître manipule, et pour le coup c’est assumé. C’est le propre de la relation D/s, la soumise accepte d’être manipuler car elle a confiance.

    Répondre

    • Elenna

      15 février 2017 à 22 h 15 min

      Bonsoir Le Comte Anonyme,
      Merci pour votre avis, c’est bien les avis des uns et des autres que je demandais :)
      Bon si la souminatrice fait de la manipulation pour la manipulation, je m’exclue de suite de cette catégorie de personne car si mon Maître a pu se sentir manipuler à un moment ou à un autre, ça n’a jamais été une chose voulue de ma part et je ne cherche pas le pouvoir, je cherche à le donner…
      Par contre ce que vous appelez manipulation quand la soumise allume son Maître, moi j’appelle ça du jeu…

      je vous souhaite une bonne soirée

      Elenna

      Répondre

      • Le Comte Anonyme

        16 février 2017 à 10 h 49 min

        Tout dépend de ce que l’on met derrière le terme manipulation.
        Par exemple, pour Wikipédia « Une manipulation est un acte consistant à modifier l’état d’un objet, ou d’une personne sans que la personne ne s’en rende compte » mais pour Larousse Manipuler c’est « Amener quelqu’un insidieusement à tel ou tel comportement, le manœuvrer ». Dans un cas il y a la volonté de tromper (« insidieusement ») dans l’autre il n’y a pas de notion d’intention.

        Si quelqu’un émet un souhait, c’est évidement dans l’espoir qu’être entendu et donc d’obtenir ce qu’il souhaite. Mais dans ce cas ce n’est pas insidieux, c’est direct. La personne en face se rend compte qu’en recevant ce souhait elle est mise devant un choix : répondre favorablement au souhait ou refuser. C’est pas forcément agréable de se sentir obligé de trancher sur un sujet. Si on répond favorablement, on peut se sentir manipuler : la demande était direct mais ni avait-il pas intention manipulatrice ?. On va peut-être alors répondre non juste pour contrer la manipulation alors même que dans le fond on aimerait dire oui. Doit-on aller contre ses propres envies juste pour ne pas être « manipulé » ?

        On voit bien alors qu’il est difficile de juger ce qui est manipulation. Pour l’émettrice du souhait il n’y avait pas d’intention de manipuler, mais la nature du souhait fait que le receveur y voit un piège. Que faire alors, interdire de donner son avis ? C’est une course à l’échalote. Nous influençons les autres en permanence, par la parole bien-sûr, mais aussi par les gestes, les attitudes.

        D’où mon avis : il faut accepter d’être influencé, y compris par sa soumise.
        Et donc réserver ce fameux terme de souminatrice qu’à celles dont l’objectif est d’être dominées sexuellement tout en étant celles qui décident. Et même temps, même dans ces cas il faut rester ouvert, si elles trouvent des hommes pour qui ça convient, libre à eux.

        Répondre

        • Elenna

          16 février 2017 à 22 h 15 min

          bien sur que si ce genre de relation convient aux 2, c’est tant mieux, mais là j’écrivais pour mon histoire avec mon Maître et ce n’est pas du tout un truc qui nous conviendrait d’où mon questionnement…

          Répondre

          • Le Comte Anonyme

            17 février 2017 à 9 h 22 min

            Bien entendu, c’est comme ça que je l’avais compris aussi.

            Je rappelais juste cet esprit d’ouverture. Les souminatrices et les hommes qui les accompagnent ne sont pas des monstres. C’est normal de vouloir faire une distinction pour marquer la différence (surtout pour les Maîtres qui ont leur orgueil), mais ne pas tomber dans la stigmatisation non plus. En tout cas ce n’est pas mon intention.

            Répondre

            • Elenna

              17 février 2017 à 9 h 38 min

              Bien sûr que les gens adeptes de ce genre de relation ne sont pas des monstres.
              Mais quand j’ai écrit je ne pensais pas à une relation de ce genre consentie par les 2, mais une relation où le Maître s’est fait rouler dans la farine car j’imagine que quand on a affaire à une manipulatrice douée, on ne doit pas s’en rendre compte tout de suite…
              Dans ce sens là, ça devient moralement très gênant…
              Et puis si les 2 sont d’accord, peut on encore appeler ça de la soumination?

              Répondre

              • Le Comte Anonyme

                17 février 2017 à 10 h 54 min

                Si celui qui est sensé dominer ne se rend pas compte qu’il ne contrôle pas grand chose, c’est effectivement un problème. Soit la souminatrice est une manipulatrice hors pair, sournoise, soit c’est que l’homme est un grand naïf.

                C’est sans doute la crainte de tous les Maîtres qui à un moment amènent le sujet sur le tapis dans la relation. Une sorte de remise en question : « ne suis-je pas trop naïf ? ». Et en confrontant alors sa soumise à la question inverse « ne suis-je pas une manipulatrice ? », il sonde sa réaction. Dans ces cas là, un peu le votre en somme, il n’y a pas de soucis, après cette petite remise en question, les choses reprennent leur cours normalement.

                Pour les autres, ça servira d’expérience :-)

                Et si les deux sont d’accord, lui d’être dominateur mais sous contrôle, elle d’être soumise mais avec pouvoir, c’est le propre de la soumination. Un peu comme un match de rugby où tous les joueurs seraient enveloppés dans une couche de mousse : ça ressemble mais ça perd l’esprit.

                Répondre

  4. Anaëlle

    16 février 2017 à 9 h 07 min

    Bonjour Elenna,

    Je trouve ta réflexion très censée comme les commentaires ici.

    Y a t il vraiment une réponse à cette question ? Je doute que l’on puisse établir une règle, c’est très subjectif tout ça et je suis tout à fait d’accord avec Carla « je crois aussi que ça dépend de chaque Maître, de comment Il voit la place de Sa soumise et de l’expression qu’Il lui laisse. »

    Comme le dit le Comte Anonyne nous pouvons faire de la manipulation sans nous en rendre compte. Ainsi en nous exprimant nous risquons d’influencer le comportement de notre Maître sans pour autant faire volontairement de soumination.

    Personnellement, je pense que certaines souminatrices (pas de généralité) ont conscience de ce qu’elles font, c’est peut être là tout la différence entre l’expression d’un manque et la façon subtile d’amener le Maître à agir en le manipulant.

    Comme nous ne pouvons établir de règle générale, je pense que le plus simple est de se fier au ressenti du Maître.

    Chaque Maître a sa personnalité, son ressenti, s’il se sent « obligé » d’agir comme sa soumise le souhaite pour lui faire plaisir… ou qu’il a l’impression qu’elle prend le contrôle c’est que pour lui, il y a soumination (ce qui aurait pu être perçu autrement par un autre Maître avec un caractère différent).

    Je ne sais pas si j’ai été claire,ne relis pas 3 fois pour me comprendre :-P

    Bisouilles
    Ta petite marmotte

    Répondre

    • Elenna

      16 février 2017 à 22 h 20 min

      Bonsoir ma petite marmotte,
      perso, je me dis qu’il y a peut être une partie de subjectif, mais il y aussi de l’objectif… sinon à quoi ça sert d’inventer une notion, si elle n’a pas de valeur commune pour le groupe qui l’emploie?
      mon Maître après réflexion et discussion avec un de ses paires ne pense plus que j’ai pu faire preuve de soumination… me voilà donc bien contente… car c’est très loin de ma philosophie de vie que ce soit en générale ou bdsm…

      Bisouilles
      Elenna

      Répondre

  5. soumiseamazone

    16 février 2017 à 10 h 10 min

    Bonjour Elenna,

    Voilà un sujet intense de réflexion. Je me suis posée les mêmes questions : qu’en est-il de ma soumission ? De mon influence sur mon Maître et de la sienne ? Bref, la quadrature du cercle :-)
    Je rejoins Anaëlle dans ses propos : le plus important est le ressenti du Maître.
    Pour nous, le point de référence est notre bonheur commun. Nous trouvons petit à petit nos propres façons de faire, notre propre route (en fait, comme nous le faisons tous). Et c’est en marchant que l’on apprend le mieux.
    Mon avis est qu’il n’y a pas de règles communes ou de vérité vraie. Chacun trouve la sienne. Pour moi, la seule « exigence » est que les deux (le Maître et la soumise) y trouvent leur bonheur.

    Je te souhaite une très belle journée,
    Bises,
    amazone, esclave novice de Maître Alpha

    Dernière publication sur Soumise Amazone, Journal très intime d'une soumise, écrit pour son Maitre : Dressage par le sexe

    Répondre

    • Elenna

      16 février 2017 à 22 h 24 min

      Bonsoir Amazone,
      Le ressenti du Maître est bien sur le plus important…
      Et après tout, il pourrait aussi très bien en faire les frais et le vivre très bien, du moment que le couple est heureux, c’est tout ce qui compte… Mais même si mon Maître en faisait les frais et le vivait bien, c’est moi qui ne le vivrait pas bien car pas en accord avec mes principes de vie.
      Je te souhaite une bonne soirée
      Elenna

      Répondre

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